[HS] « La gifle » sur la chaîne ABC1

La gifle

La gifle

Avant-propos :
Cette mini série, diffusée sur la chaîne australienne ABC1 fin 2011, est une adaptation du roman éponyme de Christos Tsiolkas. En France, Arte s’est chargée de la diffusion en fin d’année 2013. En Australie les audiences se sont montrées assez satisfaisantes avec une moyenne de 1 million de téléspectateurs.

Etat de la série :
Malheureusement elle ne comporte qu’une saison composée de 8 épisodes et une deuxième saison n’est pas envisagée.

Le pitch / l’univers :
Cette série chorale emprunte à chaque épisode le point de vue d’un personnage différent pour décrire l’effet boule de neige d’une gifle donnée par un adulte à un enfant qui n’est pas le sien. Description acérée de la middle class et de la communauté d’origine grecque en Australie.

Les acteurs :


Critiques / impressions :
Cette mini-série, qui se divise en huit épisodes de 50 minutes, est passée complètement inaperçue en France et pourtant, il y a beaucoup de choses (positives) à en dire… L’histoire débute avec la gifle donnée par un adulte à un enfant qui n’est pas le sien. Chaque épisode suit ensuite les répercussions que ce geste va avoir sur le quotidien des témoins de cette scène : certains prennent position pour l’adulte, certains choisissent de prendre du recul tandis que d’autres envisagent une action en justice. Originale dans sa forme et dans son sujet, cette mini-série australienne a le mérite d’aborder un certain nombre de sujets « sensibles » sans pour autant y apporter de réponses ou de jugements, ce qui permet de créer le débat et de faire réfléchir (chose suffisamment rare pour être soulignée). Les huit épisodes passent (trop) vite et on regrette clairement qu’une seconde saison n’ait pas été envisagée.

Les acteurs, quant à eux, sont particulièrement convaincants et justes – la performance de Mélissa George dans son rôle de mère sur-protectrice mérite d’être soulignée. D’ailleurs, on s’attache vite aux victimes collatérales de la gifle. Enfin, si la réalisation peut sembler paresseuse par moment, il n’en reste pas moins qu’elle donne sa profondeur à la série, et ce, sans tomber dans le dramatique et le larmoyant.

Bande annonce :

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