[Oldies] « That 70’s show »

That 70's showAvant-propos :
That 70’s show  est une sitcom américaine créée par Mark Brazill et diffusée entre le 28 août 1988 et le 18 mai 2066 sur la FOX.

Etat de la série :
La série comporte 200 épisodes de 22 minutes répartis en 8 saisons.

Le pitch / l’univers :
Cette série nous plonge dans le quotidien déjanté d’une bande d’amis du Wisconsin à la fin des années 1970. Celle-ci comprend Eric Foreman, grand fan de Star Wars devant l’éternel, Donna Pinciotti la voisine d’Eric et également sa petite amie, Jackie Burckhart l’enfant gâtée, Steven Hyde grand amateur de hard rock et de marijuana, Michael Kelso le beau gosse un peu débile et Fez, l’immigré sud-américain aux mœurs étranges. Cette joyeuse troupe squatte le sous-sol des Foreman, sous le regard très souvent médusé du père d’Eric, Red Foreman, vétéran de la guerre de Corée et adepte des « coups de pied au derrière » comme solution pour régler les conflits. D’autres personnages hauts en couleurs (et parfois même des guest star comme Alice Cooper, le groupe Kiss, Bruce Willis ou encore Paul Anka) vont venir se joindre au fil des saisons à cette truculente communauté et ce, au service de situations toujours des plus improbables pour notre plus grand plaisir.

Les acteurs :

Critiques / Impressions :
Outre le fait d’avoir révélé de brillants acteurs tels que Mila Kunis ou Ashton Kutcher, That 70’s show vaut selon moi véritablement le coup d’œil aussi bien pour les amateurs de séries « collégiales » à la Friends que pour des spectateurs occasionnels ayant simplement envie de passer un bon moment devant une série où l’on ne se prend pas la tête et où l’on rit de bon cœur car oui cette série est vraiment très drôle et nombreuses sont les répliques que vous pourrez replacer dans votre quotidien. De plus, l’époque délurée qu’ont été les années 70 apporte un réel plus à cette série dans laquelle on aurait plaisir à prendre une machine à remonter le temps pour aller manger un hot dog à la cafétéria de Point Place en compagnie d’Eric et de ses potes autour d’un bon vieux vinyle d’ACDC.

Bande annonce :

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[HS] « La gifle » sur la chaîne ABC1

La gifle

La gifle

Avant-propos :
Cette mini série, diffusée sur la chaîne australienne ABC1 fin 2011, est une adaptation du roman éponyme de Christos Tsiolkas. En France, Arte s’est chargée de la diffusion en fin d’année 2013. En Australie les audiences se sont montrées assez satisfaisantes avec une moyenne de 1 million de téléspectateurs.

Etat de la série :
Malheureusement elle ne comporte qu’une saison composée de 8 épisodes et une deuxième saison n’est pas envisagée.

Le pitch / l’univers :
Cette série chorale emprunte à chaque épisode le point de vue d’un personnage différent pour décrire l’effet boule de neige d’une gifle donnée par un adulte à un enfant qui n’est pas le sien. Description acérée de la middle class et de la communauté d’origine grecque en Australie.

Les acteurs :


Critiques / impressions :
Cette mini-série, qui se divise en huit épisodes de 50 minutes, est passée complètement inaperçue en France et pourtant, il y a beaucoup de choses (positives) à en dire… L’histoire débute avec la gifle donnée par un adulte à un enfant qui n’est pas le sien. Chaque épisode suit ensuite les répercussions que ce geste va avoir sur le quotidien des témoins de cette scène : certains prennent position pour l’adulte, certains choisissent de prendre du recul tandis que d’autres envisagent une action en justice. Originale dans sa forme et dans son sujet, cette mini-série australienne a le mérite d’aborder un certain nombre de sujets « sensibles » sans pour autant y apporter de réponses ou de jugements, ce qui permet de créer le débat et de faire réfléchir (chose suffisamment rare pour être soulignée). Les huit épisodes passent (trop) vite et on regrette clairement qu’une seconde saison n’ait pas été envisagée.

Les acteurs, quant à eux, sont particulièrement convaincants et justes – la performance de Mélissa George dans son rôle de mère sur-protectrice mérite d’être soulignée. D’ailleurs, on s’attache vite aux victimes collatérales de la gifle. Enfin, si la réalisation peut sembler paresseuse par moment, il n’en reste pas moins qu’elle donne sa profondeur à la série, et ce, sans tomber dans le dramatique et le larmoyant.

Bande annonce :