« Orange is the new black » sur Netflix

Orange is the new black

Orange is the new black

Avant propos :
Encore une série diffusée sur Netflix (qui arrive bientôt en France) et encore une très bonne série créée par Jenji Kohan (« Weeds » de 2005 à 2012).  Il se base sur le livre éponyme de Piper Kerman relatant sa propre vie.

Etat de la série :
Une saison riche de 13 épisodes s’est terminée fin 2013 et au vu du succès de la série, une deuxième saison est prévue pour juin 2014.

Le pitch / l’univers :
Piper Chapman et Larry Bloom voient la vie en rose. Ils s’apprêtent à se marier après plusieurs années de vie commune. Mais un événement va bouleverser leur plan si bien préparé. En effet Piper a connu une jeunesse mouvementée et transportait régulièrement de la drogue pour le compte de sa petite amie. C’est ce passé qui la rattrape aujourd’hui et elle est condamnée à une lourde peine de prison. On suit donc les galères de ce couple, elle en prison, lui à l’extérieur essayant de la soutenir durant cette période difficile.

Acteurs :

Critiques / Impressions :
Les séries pénitencières ne sont pas légions et c’est ce côté original qui m’a attiré en premier lieu. Les premiers instants de la série nous incitent à aimer les deux protagonistes en tant que couple, pour mieux nous les arracher, nous les séparer pour qu’on puisse sentir la frustration et le désarroi qu’ils subissent. Le créateur réussit le tour de force de nous plonger en même temps que Piper dans cet univers carcéral (notamment grâce à la première scène « d’humiliation » subie par « Chap »), qui nous est peu familier. Le tout penche très clairement du côté du Drama avec des petites notes d’humour et d’ironie qui permet à cette production de ne pas tomber dans le larmoyant. Grâce à cette série on comprend très vite qu’il est très difficile de s’acclimater à la vie pénitencière, les obstacles pour Piper étant nombreux et parfois pouvant sembler insignifiants. Car oui on suit la vie au quotidien de cette prisonnière, ses galères avec les détenues, les gardiens, son fiancé, son ex petite amie qui la rejoint dans la prison … Ce n’est certes, pas une série spectaculaire, mais on s’attache très vite aux personnages et les 40 minutes passent très vite. L’actrice est très convaincante dans son rôle et les personnages secondaires sont, certes un peu caricaturaux, mais cela nous permet de vivre des scènes de forte intensité.
Si le côté huis-clos ne vous rebute pas, elle est faite pour vous !

Bande annonce :
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[Oldies] « That 70’s show »

That 70's showAvant-propos :
That 70’s show  est une sitcom américaine créée par Mark Brazill et diffusée entre le 28 août 1988 et le 18 mai 2066 sur la FOX.

Etat de la série :
La série comporte 200 épisodes de 22 minutes répartis en 8 saisons.

Le pitch / l’univers :
Cette série nous plonge dans le quotidien déjanté d’une bande d’amis du Wisconsin à la fin des années 1970. Celle-ci comprend Eric Foreman, grand fan de Star Wars devant l’éternel, Donna Pinciotti la voisine d’Eric et également sa petite amie, Jackie Burckhart l’enfant gâtée, Steven Hyde grand amateur de hard rock et de marijuana, Michael Kelso le beau gosse un peu débile et Fez, l’immigré sud-américain aux mœurs étranges. Cette joyeuse troupe squatte le sous-sol des Foreman, sous le regard très souvent médusé du père d’Eric, Red Foreman, vétéran de la guerre de Corée et adepte des « coups de pied au derrière » comme solution pour régler les conflits. D’autres personnages hauts en couleurs (et parfois même des guest star comme Alice Cooper, le groupe Kiss, Bruce Willis ou encore Paul Anka) vont venir se joindre au fil des saisons à cette truculente communauté et ce, au service de situations toujours des plus improbables pour notre plus grand plaisir.

Les acteurs :

Critiques / Impressions :
Outre le fait d’avoir révélé de brillants acteurs tels que Mila Kunis ou Ashton Kutcher, That 70’s show vaut selon moi véritablement le coup d’œil aussi bien pour les amateurs de séries « collégiales » à la Friends que pour des spectateurs occasionnels ayant simplement envie de passer un bon moment devant une série où l’on ne se prend pas la tête et où l’on rit de bon cœur car oui cette série est vraiment très drôle et nombreuses sont les répliques que vous pourrez replacer dans votre quotidien. De plus, l’époque délurée qu’ont été les années 70 apporte un réel plus à cette série dans laquelle on aurait plaisir à prendre une machine à remonter le temps pour aller manger un hot dog à la cafétéria de Point Place en compagnie d’Eric et de ses potes autour d’un bon vieux vinyle d’ACDC.

Bande annonce :

« Shameless » sur la chaîne Showtime

Shameless

Shameless

Avant-propos :
Shameless est une série TV américaine adaptée de la série britannique éponyme. Son créateur, Paul Abbott, s’est inspirée de sa propre vie pour l’élaborer.
Elle est actuellement diffusée aux Etats-Unis sur Showtime et réalise de très bonnes audiences (1.7 millions pour la dernière saison).

Etat de la série :
La 4ème saison est en cours de diffusion aux Etats-Unis et une 5ème saison est d’ores et déjà prévue pour 2015.
Par ailleurs Canal + détient les droits en France et a déjà diffusé les trois 1ères saisons.

Le pitch / l’univers :
Cette série retrace le quotidien tumultueux de la famille Gallagher, famille pour le moins « atypique » qui vit dans un quartier industriel et résidentiel de Chicago. En effet, Frank, le père, est un homme irresponsable qui passe son temps à boire et à multiplier les combines afin de se faire de l’argent facile sans se fatiguer (parmi ses plus beaux faits d’armes on soulignera par exemple le fait qu’il profite de la pension d’invalidité d’une vieille tante décédée depuis 15 ans). A côté de cela, sa fille aînée, Fiona, doit donc gérer seule le foyer composé de 5 enfants mais est cependant bien aidée par un couple d’amis, Kevin et Veronica. Ce sont les péripéties de cette tribu haute en couleurs que la série nous propose de suivre, un quotidien rythmé, entre système D, alcool, sexe, délinquance et conditions de vie souvent « rock n roll » d’une famille populaire américaine.

Les acteurs :


Critiques / Impressions :
Cette série est tout simplement l’un de mes gros coups de cœur télévisuels de ces dernières années, dès les premiers épisodes on entre tout de suite dans le joyeux taudis des Gallagher pour ne plus avoir envie d’en sortir. En effet, on s’attache très vite aux personnages qui ont chacun une personnalité bien affirmée : Fiona, qui se décarcasse sans cesse pour ses frères et sœurs au point de mettre parfois entre parenthèses sa vie de jeune femme, Lip un adolescent brillant n’exploitant pas assez son potentiel, Ian militaire engagé volontairement qui appréhende de révéler son homosexualité, Carl gamin perturbé, amateur de violence et de bêtises en tout genre ou encore Debbie, jeune fille toujours le cœur sur la main mais en manque de reconnaissance. On rit beaucoup face aux situations improbables auxquelles doit faire face chaque Gallagher et qui s’entremêlent au fil des épisodes mais l’on est aussi touché par les histoires d’amour compliquées que vivent certains personnages voire même ému quand l’un ou l’autre craque, dépassé par les évènements. Bref, cette série ne laisse pas indifférent et remplit très bien sa fonction première à savoir passer un bon moment avant tout.

Bande annonce :

« House of cards » sur Netflix

House of Cards

House of Cards

Avant-propos :
Série créée et écrite par Beau Willimon et produite par David Fincher (le réalisateur de films aussi connus que Fight Club, Seven ou encore The social network) , Kevin Spacey,Eric Roth et Andrew Davies. Elle est l’adaptation d’une série britannique des années 90 elle-même issu du livre de Michael Dobbs. Cette série possède la particularité d’avoir été diffusée dans son intégralité sur le site américain Netflix le 1e février 2013. Cette formule ayant été particulièrement appréciée des internautes, le même processus fut repris le 14 février dernier pour la saison 2.

Etat de la série :
Les deux premières saisons sont diffusées sur Netflix et sur Canal + pour la version française. La saison 3 est actuellement en tournage.

Le pitch / l’univers :
Cette série nous plonge dans la vie de Frank Underwood, élu démocrate à la Chambre des représentants, chargé de veiller à la bonne application des consignes de sa majorité notamment en ce qui concerne les votes. Ce dernier au terme d’une brillante campagne, a aidé Garrett Walker à devenir président des Etats-Unis en échange d’un poste de secrétaire d’Etat. Mais, avant l’investiture de Walker, la chef de cabinet lui annonce que le Président n’a pas l’intention d’honorer sa promesse. Bien décidé à ne pas s’en laisser compter, Underwood et sa femme Claire (qui comptait sur la nomination de son mari et le profit qu’elle aurait pu en tirer pour son association environnementale) s’allient afin de manipuler et progressivement détruire tous ceux qui pourraient s’opposer à leurs projets.

Les acteurs :


Critiques / Impressions :

Une série sur la politique…dit comme cela il est vrai que le concept semble peu excitant or c’est tout le contraire qui se produit dès le visionnage des premiers épisodes, en effet Kevin Spacey (que vous connaissez sans doute pour ses rôles dans Usual Suspects, American Beauty ou encore Las Vegas 21) nous installe tout de suite dans l’« ambiance » sombre et machiavélique que va représenter sa « quête du Graal » à savoir le poste de Secrétaire d’Etat. Pour ce faire, en compagnie de sa plus fidèle alliée, sa femme Claire (jouée par Robin Wright), il va au fil des épisodes s’entourer de Peter Russo, un homme à la dérive qu’il va mener jusqu’au poste de député et ainsi manipuler à sa guise et de la jeune journaliste Zoe Barnes avec qui il jouera un jeu dangereux où chacun utilisera l’autre.

Véritable stratège maniant à la perfection les différentes ficelles qui doivent l’amener au poste tant convoité, Kevin Spacey réalise ici une véritable performance d’acteur en jouant sur une atmosphère malsaine et en même temps excitante pour les spectateurs que nous sommes et en nous y intégrant totalement grâce aux courts apartés dans lesquels il s’adresse directement à nous. Ne négligeons pas non plus le rôle de Robin Wright véritable bras droit de Spacey et qui a récemment obtenu le Golden Globe de meilleure actrice pour ce rôle. Bref si ce n’était pas encore assez clair dans mes propos, je vous conseille vivement de vous jeter au plus vite sur cette série !

Bande annonce :

« Girls » sur la chaîne HBO

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Avant-propos :
Girls est une série TV créée par Lena Dunham et produite par Judd Apatow ( notamment connu pour ses comédies mettant en scène des personnages aussi hilarants que paumés) et diffusée depuis le 15 avril 2012 sur HBO.

Etat de la série :
3 saisons déjà diffusées et une 4ème saison est en cours de tournage.

Le pitch / l’univers :
Cette série retrace le quotidien de quatre amies new-yorkaises entre galères professionnelles et amoureuses, coups de cœur et coups de gueules en abordant des thématiques aussi vastes que la maladie, les comportements addictifs, les difficultés d’insertion professionnelle des jeunes…

Les actrices :

Critiques / Impressions :
Plus trash que « Gossip Girl » et plus profonde que « Sex and the city », « Girls » surprend, dès les premiers épisodes, avec des dialogues incisifs et soigneusement écrits, des personnages originaux – ce qui les rend parfois presque caricaturaux -, des situations rocambolesques… Et, s’il est parfois difficile de s’identifier aux héroïnes en raison du manque de réalisme de certaines situations et réactions, la série s’avère rafraichissante, drôle et prenante et ce, d’autant que la caméra réussit parfois à saisir des sentiments et des atmosphères toutes particulières et qui donnent sa richesse à la série.

Bande annonce :

« Bates motel » sur la chaîne A&E

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Avant-propos :
Commençons par une série que j’ai découverte récemment : Bates motel. Diffusée sur une chaîne très confidentielle aux Etats-Unis, A&E, elle réalise de très bonnes audiences ( de l’ordre de 3 millions de spectateurs) et a réussi à trouver son public. Son avenir semble donc assuré pour les saisons à venir. C’est le premier projet d’envergure de son créateur, Anthony Cipriano, qui réussit là son entrée dans le monde de la télévision.

Etat de la série :
La première saison de 10 épisodes s’est terminée l’année dernière et une deuxième saison est en cours de tournage.

L’univers :
L’idée de départ est simple : relater la jeunesse de Norman Bates, le tueur fou de Psychose d’Alfred Hitchcock. La série garde donc l’ambiance particulière du film à savoir une atmosphère malsaine et oppressante. L’action se passe dans un motel miteux, situé dans une ville isolée, que la famille Bates vient d’acquérir. Evidemment les habitants ne sont pas ce qu’ils semblent être …

Le pitch :
Après la mort accidentelle du père de la famille Bates, sa femme et son fils (Norma et Norman) achètent un motel en décomposition pour le remettre à neuf. Ils comptent ainsi partir sur de nouvelles bases, loin de leur passé …

Les acteurs :


Critiques / impressions :
Ne connaissant pas trop le personnage de Norman Bates dans Psychose, je me suis plongé dans cette série sans attentes particulières. Dès le début on se plonge rapidement dans le petit monde des Bates, et on se rend compte que la petite ville n’est pas si paisible qu’elle semble l’être. En plus des intrigues liées aux personnages secondaires, la relation forte et étrange entre la mère et le fils interroge. On se plaît à enchaîner les épisodes malgré quelques longueurs sans conséquences. Le rythme est assez lent, les personnages secondaires ne sont pas trop nombreux et les dialogues sont assez bien écrits.
Je recommande donc cette série aux adeptes des univers oppressants et psychologiques.


Bande annonce :